Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 5, 14 avril 2026, n° 25/19909
CA Paris
Irrecevabilité 14 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Le litige porte sur une demande d'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement rendu en première instance. M. [R], le propriétaire, souhaite suspendre l'application d'une décision qui le condamne à payer des sommes à son locataire, M. [U], en raison de désordres dans le logement loué et d'une mauvaise gestion des charges.

La cour d'appel devait statuer sur la recevabilité de la demande d'arrêt de l'exécution provisoire. M. [U] a soulevé l'irrecevabilité car M. [R] n'avait pas discuté de l'exécution provisoire en première instance et ne démontrait pas de conséquences excessives nouvelles apparues après le jugement.

La cour d'appel a déclaré la demande de M. [R] irrecevable. Elle a estimé que M. [R] n'avait pas présenté d'observations sur l'exécution provisoire en première instance et n'apportait pas la preuve de conséquences manifestement excessives révélées postérieurement à la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 5, 14 avr. 2026, n° 25/19909
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/19909
Importance : Inédit
Dispositif : Irrecevabilité
Date de dernière mise à jour : 23 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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