Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 11, 4 mars 2026, n° 26/01180
TGI Bobigny 2 mars 2026
>
CA Paris
Infirmation 4 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence du juge judiciaire

    La cour a estimé que le juge judiciaire ne peut pas apprécier la légalité des décisions administratives relatives au maintien en zone d'attente, et que la décision de prolongation doit être ordonnée en l'absence d'autres moyens.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le ministre de l'Intérieur a interjeté appel d'une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny qui refusait de prolonger le maintien de M. [Z] [Y] en zone d'attente. La question juridique posée était de savoir si le juge judiciaire pouvait apprécier la légalité des décisions administratives de refus d'entrée et de placement en zone d'attente. La première instance a conclu que M. [Z] présentait des garanties suffisantes pour son séjour. La cour d'appel, en se fondant sur la jurisprudence et les dispositions légales, a estimé que le juge judiciaire n'avait pas compétence pour remettre en cause ces décisions administratives. Elle a donc infirmé l'ordonnance de première instance et ordonné la prolongation du maintien de M. [Z] en zone d'attente pour une durée de huit jours.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 11, 4 mars 2026, n° 26/01180
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 26/01180
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 2 mars 2026
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. LOI n°2016-274 du 7 mars 2016
  3. Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 11, 4 mars 2026, n° 26/01180