Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 10, 29 janvier 2026, n° 18/22048
TGI Bobigny 11 septembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Évaluation de la date de consolidation

    La cour a retenu que la date de consolidation doit être fixée au 2 mars 2017, en raison de l'absence de traitement efficace après cette date.

  • Accepté
    Preuve de l'activité professionnelle avant l'opération

    La cour a constaté que la victime avait effectivement travaillé avant l'opération et a donc droit à une indemnisation pour les pertes de gains.

  • Accepté
    Nécessité d'une aide en raison des douleurs

    La cour a reconnu la nécessité d'une aide tierce pour la victime, en tenant compte de son état de santé.

  • Accepté
    Évaluation du déficit fonctionnel temporaire

    La cour a retenu que le déficit fonctionnel temporaire doit être évalué en fonction des douleurs et des incapacités de la victime.

  • Accepté
    Évaluation des souffrances endurées

    La cour a reconnu l'importance des souffrances endurées par la victime et a accordé une indemnisation appropriée.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice esthétique temporaire

    La cour a reconnu le préjudice esthétique temporaire et a accordé une indemnisation en conséquence.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice esthétique permanent

    La cour a reconnu le préjudice esthétique permanent et a accordé une indemnisation appropriée.

  • Accepté
    Évaluation du déficit fonctionnel permanent

    La cour a reconnu le déficit fonctionnel permanent et a accordé une indemnisation en conséquence.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice sexuel

    La cour a reconnu l'existence d'un préjudice sexuel et a accordé une indemnisation appropriée.

  • Rejeté
    Absence de justificatifs pour les dépenses

    La cour a constaté que la CPAM n'a pas produit de justificatifs suffisants pour établir le lien entre les dépenses et l'accident médical.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [Z] conteste le jugement du Tribunal de Grande Instance de Bobigny qui avait partiellement reconnu sa demande d'indemnisation suite à des complications post-opératoires. La question juridique principale concerne le lien de causalité entre l'oubli d'une compresse par le chirurgien et les douleurs persistantes de Mme [Z]. Le tribunal de première instance avait retenu une responsabilité partagée, condamnant le médecin et l'hôpital à indemniser la victime. La Cour d'appel, après avoir examiné les expertises, a infirmé certaines décisions du tribunal, notamment en ce qui concerne le lien de causalité et les montants des préjudices, tout en confirmant d'autres aspects. Elle a ainsi fixé de nouveaux montants d'indemnisation, totalisant 61.715 euros, et a maintenu le partage de responsabilité à 75% pour le médecin et 25% pour l'hôpital.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 10, 29 janv. 2026, n° 18/22048
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/22048
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 11 septembre 2018, N° 16/01905
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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