Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 11 mars 2026, n° 22/05818
CPH Bobigny 3 mai 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Matérialité des griefs contestée

    La cour a estimé que le licenciement pour faute grave était justifié par le comportement de la salariée, qui a enfermé un résident vulnérable, ce qui constitue un acte de maltraitance.

  • Rejeté
    Climat de travail délétère

    La cour a jugé que ces éléments ne justifiaient pas le comportement fautif de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 11 mars 2026, n° 22/05818
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05818
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 3 mai 2022, N° F21/00928
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Sur les parties

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