Cour d'appel de Poitiers, Referes premier président, 26 mars 2026, n° 26/00015
CA Poitiers 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La société CPTE Conseil a demandé l'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement qui avait annulé un contrat de vente et de prêt pour une installation photovoltaïque. Elle soutenait que l'exécution immédiate entraînerait des conséquences manifestement excessives, notamment le démontage d'une installation fonctionnelle depuis 2018.

La cour d'appel a examiné si un moyen sérieux de réformation existait et si l'exécution provisoire risquait d'entraîner des conséquences manifestement excessives. Elle a considéré que la nullité invoquée était relative et que la poursuite volontaire du contrat pouvait constituer un moyen sérieux de réformation.

En conséquence, la cour d'appel a ordonné l'arrêt de l'exécution provisoire du jugement, estimant que le démontage priverait la société CPTE Conseil d'un double degré de juridiction. Elle a débouté les parties de leurs demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a dit que chaque partie supporterait ses propres dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, réf. premier prés., 26 mars 2026, n° 26/00015
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 26/00015
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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