Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 27 janvier 2026, n° 23/00148
CPH Clermont-Ferrand 3 janvier 2023
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CA Riom
Infirmation partielle 27 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que la S.A.S. [12] n'a pas prouvé que les cashback avaient été obtenus de manière frauduleuse et que le salarié n'avait pas de passif disciplinaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à son salaire pendant la période de mise à pied, étant donné que le licenciement a été requalifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Perte injustifiée d'emploi

    La cour a estimé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice au salarié, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Dépens et frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à rembourser les frais de justice du salarié, conformément à l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [W] [P] a été licencié par la SAS [12] pour faute grave, motif invoqué étant le détournement d'avantages de fidélité. Le salarié a contesté ce licenciement devant le conseil de prud'hommes, qui l'a débouté de ses demandes.

La cour d'appel a été saisie de ce litige et a examiné la matérialité et la qualification des faits reprochés au salarié. Elle a considéré que l'employeur n'avait pas apporté la preuve d'une faute grave, notamment en l'absence de preuve d'un usage frauduleux des avantages de fidélité.

En conséquence, la cour d'appel a réformé le jugement de première instance, jugeant le licenciement de Monsieur [W] [P] sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la SAS [12] à verser diverses indemnités au salarié, tout en confirmant le rejet de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 27 janv. 2026, n° 23/00148
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 23/00148
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 3 janvier 2023, N° f22/00135
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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