Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 6 mai 2025, n° 23/02836
CPH 13 juillet 2023
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CA Toulouse
Infirmation partielle 6 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'obligation de solliciter l'autorisation de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de l'absence de demande d'autorisation administrative, ce qui constitue une violation des droits de la salariée protégée.

  • Accepté
    Droit aux dommages intérêts en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que le montant des dommages intérêts a été correctement évalué par le conseil de prud'hommes, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à la rémunération pendant la période de protection

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à la rémunération pour la période de protection, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que la demande d'indemnité au titre de l'article 700 était justifiée et a accordé le montant demandé.

  • Accepté
    Absence de lien contractuel avec la salariée

    La cour a jugé que la société Clariane n'avait pas à être impliquée dans la procédure, la mettant hors de cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 6 mai 2025, la cour d'appel de Toulouse a examiné l'appel du GIE 5 Santé contre le jugement du conseil de prud'hommes de Toulouse du 13 juillet 2023, qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [F] pour motif économique. La question juridique principale était de savoir si l'employeur avait respecté les obligations liées au statut de salarié protégé de Mme [F]. La juridiction de première instance avait conclu à la nullité du licenciement, en raison de l'absence de demande d'autorisation auprès de l'Inspection du travail. La cour d'appel a confirmé cette décision, en considérant que l'employeur avait bien connaissance du mandat de conseiller prud'homal de Mme [F] et n'avait pas respecté les procédures légales. Ainsi, la cour a infirmé l'appel du GIE 5 Santé et a confirmé le jugement en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 6 mai 2025, n° 23/02836
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/02836
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 13 juillet 2023, N° F22/01018
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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