Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 3 février 2026, n° 24/00438
CPH Toulouse 18 janvier 2024
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CA Toulouse
Infirmation 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Co-emploi et inégalité de traitement

    La cour a confirmé l'existence d'un co-emploi et a jugé que la salariée devait bénéficier de la grille de rémunération de la S.A. [11], ce qui justifie les rappels de salaires.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions conventionnelles

    La cour a reconnu que le non-respect des dispositions conventionnelles a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Prêt illicite de main d'œuvre

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'un prêt illicite de main d'œuvre, entraînant le rejet de sa demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que les employeurs avaient respecté leurs obligations en matière de déclaration et de paiement, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Atteinte à l'égalité de traitement

    La cour a reconnu que la violation des droits de la salariée constitue une atteinte à l'intérêt collectif de la profession, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 3 févr. 2026, n° 24/00438
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00438
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 18 janvier 2024, N° 22/00735
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

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