Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 24 février 2026, n° 24/02422
CPH Montauban 17 mai 2024
>
CA Toulouse
Confirmation 24 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur a respecté son obligation de sécurité et que l'inaptitude de la salariée n'était pas liée à un manquement de sa part.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontraient pas une exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [O] [W], a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Elle contestait ce licenciement, arguant que son inaptitude était due à un manquement de son employeur à son obligation de sécurité, notamment une surcharge de travail. Elle demandait la requalification de son licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse et des dommages et intérêts.

La juridiction de première instance, le Conseil de Prud'hommes de Montauban, a jugé que le licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle était justifié. Elle a également considéré que l'employeur avait rempli son obligation de sécurité et exécuté le contrat de travail de manière loyale, déboutant ainsi la salariée de toutes ses demandes.

La Cour d'appel de Toulouse a confirmé la décision du Conseil de Prud'hommes. Elle a estimé que les pièces produites par la salariée ne démontraient pas une surcharge de travail ayant causé son inaptitude, ni un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. La Cour a donc confirmé le bien-fondé du licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle et le rejet des demandes de la salariée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 24 févr. 2026, n° 24/02422
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02422
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montauban, 17 mai 2024, N° 22/00182
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 24 février 2026, n° 24/02422