Cour d'appel de Versailles, 15 juillet 2016, n° 14/01379
CPH Nanterre 14 février 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 15 juillet 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture anticipée du contrat de travail

    La cour a estimé que la société F G C n'était pas l'employeur de Monsieur D et qu'aucun lien de subordination n'était établi entre eux, rendant ainsi la demande de réintégration ou de reclassement infondée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse pour la rupture

    La cour a confirmé que la société F G C n'était pas l'employeur de Monsieur D et que les demandes faites contre elle ne pouvaient prospérer.

  • Rejeté
    Dommages liés à la rupture du contrat

    La cour a jugé que les demandes de Monsieur D étaient infondées, car il n'existait pas de lien de subordination avec la société F G C.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination entre Monsieur D et la société F G C.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a estimé que les demandes de Monsieur D étaient infondées et n'ont pas été justifiées.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15 juil. 2016, n° 14/01379
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/01379
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 14 février 2014, N° F11/01522

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Versailles, 15 juillet 2016, n° 14/01379