CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 4 avril 2022, 20BX02261, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 8 juin 2020
>
CAA Bordeaux
Rejet 4 avril 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité décennale de la société Pijassou

    La cour a estimé que les désordres n'entravent pas la circulation et ne rendent pas l'ouvrage impropre à sa destination, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité de l'État

    La cour a jugé que l'architecte n'a pas imposé le choix du matériau et n'a pas commis de faute, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité contractuelle de la société Pijassou

    La cour a estimé que la réception des travaux sans réserve met fin aux rapports contractuels, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a jugé que les désordres ne compromettent pas l'usage de l'ouvrage, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Frais d'expertise à la charge de la commune

    La cour a confirmé que les frais d'expertise sont à la charge de la commune, rejetant la demande.

Résumé par Doctrine IA

La commune de Nanthiat a demandé à la cour d'appel d'annuler un jugement du tribunal administratif de Bordeaux qui avait rejeté ses demandes de réparation pour des désordres affectant ses espaces publics, en invoquant la responsabilité décennale des sociétés Pijassou et Eurovia, ainsi que celle de l'État. Le tribunal de première instance a conclu que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la responsabilité des constructeurs ne pouvait être engagée. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que les désordres n'entravaient pas la circulation et que la réception des travaux sans réserve excluait toute responsabilité contractuelle. De plus, elle a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car aucune faute n'avait été prouvée. La cour a donc rejeté les conclusions de la commune et a mis à sa charge les frais d'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch. (formation à 3), 4 avr. 2022, n° 20BX02261
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 20BX02261
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 8 juin 2020, N° 1804645,1900918
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045521537

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 4 avril 2022, 20BX02261, Inédit au recueil Lebon