CAA de NANTES, 5ème chambre, 5 avril 2022, 21NT00248, Inédit au recueil Lebon
TA Rennes 3 décembre 2020
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CAA Nantes
Rejet 5 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de réponse au moyen tiré du manque d'impartialité du commissaire enquêteur

    La cour a estimé que le tribunal administratif a répondu de manière suffisante aux moyens soulevés, y compris ceux concernant l'impartialité du commissaire enquêteur.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'enquête publique

    La cour a jugé que les conditions de publicité avaient été respectées et que le dossier était suffisant pour informer le public.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'étude d'impact sur la santé et l'environnement

    La cour a constaté que l'étude d'impact était suffisamment détaillée et que les préoccupations soulevées n'étaient pas fondées.

  • Rejeté
    Atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques

    La cour a jugé que le projet respectait les normes de sécurité et ne présentait pas de risques pour la santé publique.

  • Rejeté
    Atteinte aux paysages et à la commodité du voisinage

    La cour a estimé que le projet ne portait pas atteinte à des paysages remarquables et que l'avis favorable de la commission des paysages était pertinent.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de lui imposer le versement de frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a été saisie par M. B et Mme D suite au rejet de leur demande d'annulation de l'arrêté préfectoral autorisant la société Féeole à exploiter un parc éolien. Ils invoquaient un défaut d'impartialité du commissaire enquêteur, des erreurs dans son avis, une enquête publique irrégulière, des insuffisances dans l'étude d'impact, et des atteintes à la sécurité, salubrité publiques, aux paysages et à la commodité du voisinage.

Le tribunal administratif de Rennes avait rejeté leur demande initiale. La cour d'appel a confirmé ce jugement, estimant que les arguments des requérants n'étaient pas fondés. Elle a jugé que la procédure d'enquête publique était régulière, que l'étude d'impact était suffisante, et que l'arrêté préfectoral ne portait pas atteinte à la sécurité, à la salubrité publiques, aux paysages ou à la commodité du voisinage.

La cour a donc rejeté la requête de M. B et Mme D et les a condamnés à verser 1 000 euros à la société Féeole pour les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 5e ch., 5 avr. 2022, n° 21NT00248
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 21NT00248
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 3 décembre 2020, N° 1805182
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 août 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045521563

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2011-2019 du 29 décembre 2011
  2. Décret n°2014-450 du 2 mai 2014
  3. Code de justice administrative
  4. Code de l'urbanisme
  5. Code de l'environnement
  6. Code de l'énergie
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