CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 23 septembre 2025, 23BX03124, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers
Rejet 18 août 2014
>
CAA Bordeaux
Annulation 22 octobre 2014
>
TA Poitiers
Annulation 25 juin 2015
>
CAA Bordeaux
Rejet 17 janvier 2017
>
TA Poitiers
Rejet 10 décembre 2020
>
CAA Bordeaux
Réformation 30 janvier 2023
>
TA Poitiers
Rejet 19 octobre 2023
>
CAA Bordeaux
Rejet 23 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de la créance

    La cour a estimé que la prescription était acquise, car les requérants n'ont pas démontré que le point de départ de la créance était postérieur à la date retenue par le tribunal.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité de la commune

    La cour a jugé que l'illégalité du certificat d'urbanisme ne pouvait pas être établie, car le certificat ne révélait pas d'illégalité du permis de construire, et donc la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée.

  • Rejeté
    Préjudices subis en raison de l'illégalité du certificat d'urbanisme

    La cour a considéré que les préjudices allégués ne découlaient pas directement de l'illégalité du certificat d'urbanisme, et que la responsabilité de la commune ne pouvait pas être engagée.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la commune n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu d'accorder cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SCI Cours Julien et M. et Mme B… ont demandé à la cour d'appel d'annuler le jugement du tribunal administratif de Poitiers qui avait rejeté leur demande d'indemnité de 90 000 euros pour préjudices liés à l'illégalité d'un certificat d'urbanisme. La juridiction de première instance a considéré que leur créance était prescrite. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des requérants, a conclu que l'illégalité du certificat d'urbanisme ne pouvait pas être établie, car le terrain était classé en zone constructible, et que les préjudices allégués ne découlaient pas directement de cette illégalité. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal administratif, rejetant la requête des appelants.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 3e ch. (formation à 3), 23 sept. 2025, n° 23BX03124
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX03124
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Poitiers, 19 octobre 2023, N° 2101453
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052283290

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de BORDEAUX, 3ème chambre, 23 septembre 2025, 23BX03124, Inédit au recueil Lebon