CAA de DOUAI, 1ère chambre, 26 octobre 2021, 19DA02392, Inédit au recueil Lebon
TA Rouen 30 mars 2017
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CAA Douai
Annulation 9 mai 2019
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CAA Douai
Annulation 26 octobre 2021
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CE
Rejet 18 décembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans le refus d'autorisation

    La cour a jugé que le préfet a effectivement commis une erreur de droit en se basant sur des considérations de hauteur des constructions qui ne sont pas opposables à l'autorisation d'exploiter.

  • Accepté
    Droit à l'autorisation environnementale

    La cour a décidé d'accorder l'autorisation environnementale à la société, en se basant sur les motifs d'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a ordonné à l'État de verser une somme à la société pour couvrir les frais exposés, considérant que l'État était partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Centrale éolienne Vexin qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant l'autorisation d'exploiter six éoliennes et un poste de livraison sur la commune de Puchay, ainsi que l'octroi de cette autorisation avec des prescriptions de plantations ou, à titre subsidiaire, une injonction au préfet de délivrer l'autorisation, et la prise en charge par l'État des frais de procédure. La cour a jugé recevable l'intervention de l'association pour la défense des habitants du Vexin normand, qui soutenait le maintien de l'arrêté. Sur le fond, la cour a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les règles de hauteur du plan local d'urbanisme, qui ne sont pas opposables à l'autorisation d'exploiter une installation classée pour la protection de l'environnement. De plus, la cour a considéré que les préoccupations relatives à l'atteinte visuelle à l'église de Puchay et aux risques liés aux cavités souterraines avaient déjà été tranchées par une décision antérieure de la cour administrative d'appel de Douai, qui avait jugé que le projet n'entraînerait pas de telles atteintes. En conséquence, la cour a annulé l'arrêté préfectoral et a accordé l'autorisation environnementale à la société, en enjoignant au préfet de l'Eure d'assortir cette autorisation de prescriptions nécessaires à la protection de l'environnement dans un délai de six mois. Enfin, la cour a ordonné à l'État de verser 1 500 euros à la société pour les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CAA Douai, 1re ch., 26 oct. 2021, n° 19DA02392
Juridiction : Cour administrative d'appel de Douai
Numéro : 19DA02392
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 9 mai 2019, N° 17DA01091
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044310551

Sur les parties

Texte intégral

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