CAA de LYON, 7ème chambre, 25 février 2021, 20LY00613, Inédit au recueil Lebon
TA Bastia 11 janvier 2018
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TA Bastia 3 octobre 2019
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CE 20 janvier 2020
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TA Bastia 25 juin 2020
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CAA Lyon
Annulation 25 février 2021
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TA Melun 21 mars 2022
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TA Paris 21 mars 2022
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CAA Paris
Rejet 18 mai 2022
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CAA Paris 1 septembre 2022
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CE
Annulation 8 mars 2023
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CE
Annulation 8 mars 2023
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CE
Annulation 8 mars 2023
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CAA Paris
Annulation 17 avril 2023
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CE
Rejet 24 novembre 2023
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CAA Lyon
Rejet 16 mai 2024
>
TA Paris
Désistement 10 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation des arrêtés

    La cour a estimé que le jugement attaqué n'a pas prononcé de non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des arrêtés, ce qui constitue une irrégularité.

  • Accepté
    Maladie non imputable au service

    La cour a jugé que les éléments fournis par M me E… ne permettent pas d'établir un lien direct entre son état de santé et ses conditions de travail.

  • Rejeté
    Accident de service

    La cour a considéré que la pathologie non accidentelle ne peut être imputée au service sans preuve d'un lien direct avec les conditions de travail.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais médicaux

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de reconnaissance de l'imputabilité de la maladie au service.

  • Rejeté
    Frais liés au litige

    La cour a rejeté cette demande car l'État n'est pas la partie perdante dans le litige.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Lyon a été saisie par le ministre de l'intérieur pour annuler le jugement du tribunal administratif de Bastia qui avait fait droit aux demandes de Mme E…, annulant plusieurs arrêtés préfectoraux la plaçant en congés de maladie ordinaire et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La cour a annulé le jugement du tribunal administratif, estimant qu'il était irrégulier car il n'avait pas prononcé de non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des arrêtés retirés en cours d'instance. Sur le fond, la cour a jugé que la notification d'une affectation ne présentait pas de caractère soudain et relevait du fonctionnement normal du service, et que Mme E… n'avait pas établi de lien direct et certain entre ses conditions de travail et sa pathologie psychique. La cour a donc rejeté les demandes de Mme E…, confirmant que les arrêtés du 11 janvier 2018 étaient légaux et suffisamment motivés, et a refusé de mettre à la charge de l'État les frais liés au litige.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 7e ch., 25 févr. 2021, n° 20LY00613
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 20LY00613
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 20 janvier 2020, N° 436508, 436512, 436515
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043208656

Sur les parties

Texte intégral

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