Cour administrative d'appel de Marseille, 4ème chambre-formation à 3, du 24 juin 2003, 01MA01940, inédit au recueil Lebon
CAA Marseille
Annulation 24 juin 2003

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité des collectivités publiques

    La cour a reconnu que la commune et le syndicat intercommunal avaient une part de responsabilité dans l'aggravation des dommages en raison de leur négligence dans l'entretien des infrastructures.

  • Rejeté
    Force majeure

    La cour a estimé que les conditions de force majeure n'étaient pas réunies, permettant ainsi d'engager la responsabilité de l'État.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que le requérant avait droit à des frais irrépétibles, étant donné qu'il n'était pas la partie perdante dans le litige.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1« Pour qui sont ces cloches qui tintent sur nos têtes ? » ou la complainte du maire pris entre le battant et la robe !
Revue Générale du Droit
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 4e ch.-formation a 3, 24 juin 2003, n° 01MA01940
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 01MA01940
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Précédents jurisprudentiels : ((R22))
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007582363

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Marseille, 4ème chambre-formation à 3, du 24 juin 2003, 01MA01940, inédit au recueil Lebon