CAA de MARSEILLE, 1ère chambre, 12 mai 2021, 19MA04032, Inédit au recueil Lebon
TA Nice
Annulation 1 décembre 2016
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CE 12 décembre 2017
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CE
Rejet 4 avril 2018
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CAA Marseille
Annulation 21 juin 2018
>
CAA Marseille
Annulation 21 mars 2019
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TA Nice 20 juin 2019
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CE
Annulation 8 novembre 2019
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CAA Marseille
Annulation 24 mars 2020
>
CAA Marseille
Rejet 12 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance de l'office du tribunal

    La cour a estimé que le tribunal n'était pas tenu de surseoir à statuer et qu'il avait agi dans le cadre de ses compétences.

  • Rejeté
    Violation de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que l'annulation du jugement précédent n'était pas définitive, ce qui ne justifiait pas le sursis à statuer.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que la SCI n'était pas la partie perdante dans cette instance.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune du Cannet une somme à verser à la SCI pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la commune du Cannet qui contestait l'annulation par le tribunal administratif de Nice de son arrêté de sursis à statuer sur une demande de permis de construire valant permis de démolir déposée par la SCI Le Cannet Maurice Jean-Pierre. Le tribunal avait annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, qui protège les demandes d'autorisation d'urbanisme contre les changements de réglementation postérieurs à une décision annulée, à condition que l'annulation soit définitive et que la demande soit confirmée dans les six mois suivant l'annulation. La cour a rejeté l'appel de la commune, estimant que le tribunal n'avait pas méconnu son office en refusant de surseoir à statuer en attendant une décision du Conseil d'État. Cependant, la cour a jugé que le tribunal avait tort d'annuler l'arrêté sur la base de l'article L. 600-2, car l'annulation du refus de permis de construire initial n'était pas définitive. Néanmoins, la cour a finalement confirmé l'annulation de l'arrêté de sursis à statuer, car la commune n'avait pas démontré que son projet de PLU avait atteint un degré de précision suffisant pour justifier le sursis. En conséquence, la cour a rejeté la requête de la commune et l'a condamnée à verser 2 000 euros à la SCI Le Cannet Maurice Jean-Pierre au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 1re ch., 12 mai 2021, n° 19MA04032
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 19MA04032
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 24 mars 2020, N° 19MA04897
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043511619

Sur les parties

Texte intégral

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