CAA de MARSEILLE, 5ème chambre, 6 février 2026, 24MA00789, Inédit au recueil Lebon
TA Nice
Rejet 1 février 2024
>
CAA Marseille
Annulation 6 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Ininstruction de la demande de dérogation

    La cour a jugé que la procédure d'instruction n'a pas été respectée, ce qui entache d'illégalité les arrêtés contestés.

  • Accepté
    Absence de consultation du conseil national de protection de la nature

    La cour a estimé que la consultation était nécessaire et que son absence constitue une irrégularité.

  • Accepté
    Inexacte application des dispositions de l'article L. 411-2 du code de l'environnement

    La cour a jugé que les conditions pour justifier la dérogation n'étaient pas remplies.

  • Accepté
    Illégalité de l'arrêté du 4 mars 2021

    La cour a confirmé que la participation du public était requise et que son absence rend l'arrêté illégal.

  • Accepté
    Violation des règles de protection des espèces

    La cour a jugé que les arrêtés ne respectent pas les exigences de protection des espèces, entraînant leur annulation.

  • Accepté
    Droit aux frais de justice en vertu de l'article L. 761-1

    La cour a jugé que les requérants, n'étant pas la partie perdante, ont droit au remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

Des associations et un particulier ont demandé l'annulation de deux arrêtés préfectoraux accordant une dérogation à la destruction d'espèces protégées pour un projet immobilier. Ils soutenaient que la procédure d'autorisation environnementale n'avait pas été correctement appliquée et que le projet ne répondait pas aux critères légaux pour une telle dérogation.

Le tribunal administratif de Nice avait rejeté ces requêtes. Cependant, la cour d'appel a annulé ce jugement, considérant que la SCI pétitionnaire n'avait pas démontré l'absence de solutions alternatives satisfaisantes pour son projet. La cour a jugé que la SCI n'avait pas suffisamment prouvé avoir recherché et comparé d'autres implantations moins impactantes pour les espèces protégées.

En conséquence, la cour d'appel a annulé les deux arrêtés préfectoraux litigieux. Elle a également condamné l'État à verser une somme aux associations requérantes au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 5e ch. - formation à 3, 6 févr. 2026, n° 24MA00789
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 24MA00789
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 1 février 2024, N° 2003377, 2102473
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053455237

Sur les parties

Texte intégral

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