Cour Administrative d'Appel de Nantes, 2ème Chambre, 15 novembre 2013, 11NT02688, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 29 juillet 2011
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CAA Nantes
Annulation 15 novembre 2013
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TA Nantes
Désistement 10 décembre 2014
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TA Nantes 18 décembre 2014
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CAA Nantes
Rejet 2 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularités du jugement

    La cour a constaté que le jugement était effectivement entaché d'irrégularité, justifiant l'annulation de la décision.

  • Rejeté
    Inapplicabilité du domaine public

    La cour a jugé que les installations étaient affectées au service public et constituaient donc un domaine public communal.

  • Rejeté
    Compétence du maire

    La cour a estimé que la résiliation avait été effectuée par une autorité incompétente, mais a rejeté la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Frais exposés

    La cour a jugé que la ville de Nantes n'était pas la partie perdante et a rejeté la demande de remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Nantes a été saisie par l'Association Stade Nantais Université Club (SNUC) et la société PAC pour annuler le jugement du tribunal administratif de Nantes qui avait rejeté leur demande d'annulation des décisions du maire de Nantes. Ces décisions, résultant de lettres de janvier et février 2009, mettaient en demeure le SNUC de cesser des infractions à la convention d'occupation du stade Pascal Laporte, résiliaient cette convention et enjoignaient à l'Association SNUC Tennis et à la société PAC de libérer les installations. La cour a annulé le jugement du tribunal administratif pour vice de procédure, car il n'avait pas visé une note en délibéré. Sur le fond, la cour a jugé que le stade Pascal Laporte appartient au domaine public communal et que la convention d'occupation constituait bien une convention d'occupation du domaine public. La cour a constaté que le maire avait résilié la convention sans autorisation préalable du conseil municipal, rendant la résiliation irrégulière. Cependant, la cour a refusé d'ordonner la reprise des relations contractuelles entre le SNUC et la ville, en raison des manquements du SNUC à ses obligations contractuelles, notamment la cession de la gestion des activités sportives à d'autres associations sans l'accord de la ville. En conséquence, la demande du SNUC et de la société PAC a été rejetée, et ils ont été condamnés à verser 2000 euros à la ville de Nantes au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 2e ch., 15 nov. 2013, n° 11NT02688
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 11NT02688
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 29 juillet 2011, N° 0901738
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028218995

Sur les parties

Texte intégral

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Cour Administrative d'Appel de Nantes, 2ème Chambre, 15 novembre 2013, 11NT02688, Inédit au recueil Lebon