Cour administrative d'appel de Nantes, 4ème chambre, 13 décembre 2024, n° 24NT02049
TA Caen
Annulation 3 juin 2024
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CAA Nantes
Rejet 13 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation quant à la menace que représente Monsieur B pour l'ordre public.

  • Rejeté
    Craintes de traitements inhumains en cas de retour en Russie

    La cour a jugé que les craintes de Monsieur B ne suffisent pas à établir un risque de traitement inhumain.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation sur la base légale de l'interdiction de retour

    La cour a substitué d'office la base légale erronée par une disposition permettant l'interdiction de retour, sans priver Monsieur B de garanties.

  • Rejeté
    Droit à un délai de départ volontaire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que l'interdiction de retour est justifiée.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres conclusions.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 4e ch., 13 déc. 2024, n° 24NT02049
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 24NT02049
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 3 juin 2024, N° 2401009
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2024

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Nantes, 4ème chambre, 13 décembre 2024, n° 24NT02049