CAA de NANTES, 6ème chambre, 17 mars 2026, 25NT01692, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Non-lieu à statuer 20 juin 2025
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CAA Nantes
Annulation 17 mars 2026
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CAA Nantes
Rejet 17 mars 2026
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CAA Nantes
Rejet 17 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen d'insuffisante motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la décision, qui doit être appréciée à la date de son édiction.

  • Accepté
    Disproportion de la mesure

    La cour a reconnu que cette obligation excédait ce qui était nécessaire pour s'assurer du respect de l'assignation à résidence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen d'insuffisante motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la décision, qui doit être appréciée à la date de son édiction.

  • Accepté
    Disproportion de la mesure

    La cour a reconnu que cette obligation excédait ce qui était nécessaire pour s'assurer du respect de l'assignation à résidence.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante pour l'essentiel, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Mme A... E... a demandé l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe renouvelant son assignation à résidence, arguant d'une motivation insuffisante, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal administratif de Nantes avait rejeté sa demande.

La cour d'appel a examiné les moyens soulevés par Mme E.... Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il n'y avait pas d'erreur d'appréciation quant à la perspective raisonnable de son éloignement. La cour a également considéré que l'obligation de se présenter au commissariat et l'interdiction de sortir du domicile étaient, en principe, proportionnées.

Cependant, la cour d'appel a annulé l'arrêté en tant qu'il imposait à Mme E... de se présenter au commissariat "muni de ses effets personnels". Elle a estimé que cette exigence excédait ce qui était nécessaire et adapté pour s'assurer du respect de son assignation à résidence, la jugeant ainsi disproportionnée. Le jugement du tribunal administratif a donc été annulé sur ce point.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 6e ch., 17 mars 2026, n° 25NT01692
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 25NT01692
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 20 juin 2025, N° 2508727, 2508730, 2508735
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053695988

Sur les parties

Texte intégral

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