CAA de PARIS, 7ème chambre, 4 juillet 2024, 21PA02748, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 18 mars 2021
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TA Montreuil
Rejet 20 décembre 2022
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CAA Paris
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CAA Paris
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CE
Rejet 10 avril 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des demandes reconventionnelles du ministre

    La cour a jugé que les demandes reconventionnelles du ministre ne peuvent être prises en compte dans le cadre de l'appel.

  • Rejeté
    Ristournes considérées comme réductions de prix

    La cour a estimé que les ristournes ne peuvent pas être considérées comme des réductions de prix car elles sont liées à des obligations de services rendus aux fournisseurs.

  • Rejeté
    Inadéquation des ristournes avec le prix de revient

    La cour a jugé que les ristournes ne peuvent pas être intégrées au prix de revient car elles ne sont pas des réductions de prix au sens fiscal.

  • Rejeté
    Application des intérêts moratoires

    La cour a rejeté cette demande car elle a été présentée après l'expiration du délai d'appel.

  • Rejeté
    Frais exposés par la société

    La cour a estimé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de lui imposer le remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

La société Kingfisher Investissements a demandé au Tribunal administratif de Montreuil la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contributions additionnelles à cet impôt qui lui ont été imposées pour les exercices clos les 31 janvier 2012, 2013 et 2014. Le Tribunal administratif a partiellement fait droit à sa demande en prononçant la décharge des cotisations supplémentaires au titre de ces exercices à concurrence d'une somme de 3 075 445 euros en droits. La société Kingfisher Investissements fait appel de ce jugement en demandant l'annulation de la décision du tribunal en ce qui concerne la valorisation de ses stocks. Elle soutient que les ristournes perçues de ses fournisseurs ne constituent pas des réductions de prix, mais des réductions de prix accordées par les fournisseurs en contrepartie de prestations de coopération commerciale. La Cour d'appel rejette la requête de la société Kingfisher Investissements, confirmant ainsi la décision du Tribunal administratif. La Cour considère que les ristournes en litige ne peuvent pas être considérées comme des réductions de prix et ne peuvent donc pas être déduites du prix de revient des stocks. Elle estime que l'obligation faite à la société Castorama France de garantir la présence de certaines gammes de produits de ses fournisseurs dans un nombre minimum de magasins constitue un service rendu aux fournisseurs pour favoriser la commercialisation de leurs produits, et non une contrepartie des opérations d'achat et de vente.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 7e ch., 4 juil. 2024, n° 21PA02748
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA02748
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 18 mars 2021, N° 1903755
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049887542

Sur les parties

Texte intégral

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