CAA de PARIS, 1ère chambre, 27 décembre 2024, 24PA01823, Inédit au recueil Lebon
TA Montreuil 19 mars 2024
>
CAA Paris
Annulation 27 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut de motivation de la caducité du droit au séjour

    La cour a estimé que les décisions contestées indiquent les circonstances de fait sur lesquelles le préfet s'est fondé, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation.

  • Rejeté
    Erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet pouvait considérer que le comportement de M. C constituait une menace pour l'ordre public, sans commettre d'erreur d'appréciation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a écarté ce moyen, considérant que M. C ne prouve pas qu'il serait dépourvu d'attaches dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et écarté le moyen tiré du défaut de motivation.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision fondée sur des informations non autorisées

    La cour a estimé que cette carence alléguée n'entachait pas d'irrégularité la décision.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme à verser au conseil de M. C, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C… conteste l'arrêté du préfet de police constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que d'autres mesures y afférentes. La juridiction de première instance a rejeté sa demande, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur des éléments de sécurité publique. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M. C…, confirme la caducité de son droit au séjour et l'obligation de quitter le territoire, mais annule la décision d'interdiction de circulation pour défaut de motivation. La cour conclut donc à une infirmation partielle du jugement de première instance, en annulant uniquement l'article relatif à l'interdiction de circulation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 1re ch., 27 déc. 2024, n° 24PA01823
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA01823
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montreuil, 19 mars 2024, N° 2403541
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 14 janvier 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050853706

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 1ère chambre, 27 décembre 2024, 24PA01823, Inédit au recueil Lebon