Cour administrative d'appel de Versailles, Juge des référés, 29 juillet 2025, n° 25VE01523
CAA Versailles 2 septembre 2024
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TA Cergy-Pontoise 15 mai 2025
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CAA Versailles
Rejet 29 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en même temps que les autres demandes de M me A.

  • Rejeté
    Conséquences difficilement réparables

    La cour a estimé que les liens familiaux de M me A pouvaient se poursuivre malgré son éloignement et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait sa présence en France. De plus, il n'a pas été prouvé qu'elle courait un risque immédiat pour sa santé en cas de retour au Maroc.

  • Autre
    Illégalité des décisions contestées

    La cour a jugé qu'il n'était pas nécessaire d'examiner le caractère sérieux des moyens présentés, étant donné que la demande de sursis à exécution était déjà rejetée.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a considéré que les effets des décisions contestées ne caractérisaient pas des conséquences difficilement réparables, justifiant ainsi le rejet de la demande de suspension.

  • Rejeté
    Délivrance d'une autorisation provisoire de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une injonction au préfet dans le cadre de la requête.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A conteste le jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui a rejeté ses demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux lui imposant de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Elle demande un sursis à exécution de ce jugement, arguant que son éloignement aurait des conséquences difficilement réparables en raison de sa situation familiale et de son état de santé. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que les décisions contestées étaient légales. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments de M me A, conclut que les effets des décisions ne justifient pas un sursis, car les liens familiaux peuvent perdurer malgré son éloignement et qu'aucun risque immédiat pour sa santé n'est établi. Par conséquent, la cour d'appel rejette la requête de M me A, confirmant ainsi le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, juge des réf., 29 juil. 2025, n° 25VE01523
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 25VE01523
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 15 mai 2025, N° 2506909, 2506907
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

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