Cour de cassation, Chambre civile, 2 janvier 1929
CASS
Cassation 2 janvier 1929

Arguments

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  • Accepté
    Obligation alimentaire des gendres et belles-filles

    La cour a estimé que l'arrêt attaqué n'a pas légalement justifié sa décision en déclarant irrecevable la demande de pension alimentaire, en violant l'article 206 du Code civil.

Résumé par Doctrine IA

Les époux Giraud ont contesté l'irrecevabilité de leur demande de pension alimentaire contre la belle-mère, arguant que l'article 206 du Code civil leur impose une obligation alimentaire sans nécessité de poursuivre d'abord leurs enfants. La Cour de cassation a retenu que cet article assimile les gendres et belles-filles aux enfants pour l'obligation alimentaire, sans exiger d'action préalable contre les enfants. Elle casse donc l'arrêt attaqué, considérant qu'il n'a pas légalement justifié sa décision en violant l'article 206.

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Sur la décision

Référence :
Cass. civ., 2 janv. 1929
Juridiction : Cour de cassation
Dispositif : Cassation

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile, 2 janvier 1929