Cour de cassation, Chambre civile 3, 7 juin 2000
CASS
Rejet 7 juin 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Invoquer l'erreur sur la qualité substantielle de la chose vendue

    La cour d'appel a jugé que la garantie des vices cachés constituait l'unique fondement de l'action pour défaut de la chose vendue, rendant ainsi la responsabilité du vendeur non recherchable sur le fondement de l'erreur.

Résumé par Doctrine IA

Mme Hammoun a assigné M. Fenouillas en résolution pour vice caché et erreur après l'interdiction d'habiter la studette vendue. Elle invoque que l'existence d'un vice caché n'exclut pas l'erreur sur la qualité substantielle de la chose, en se référant aux articles 1110, 1116 et 1641 du Code civil. La Cour de cassation rejette ce moyen, considérant que la garantie des vices cachés est l'unique fondement de l'action, excluant ainsi la responsabilité du vendeur pour erreur. La décision de la cour d'appel est donc confirmée.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 7 juin 2000
Juridiction : Cour de cassation

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile 3, 7 juin 2000