COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 9 octobre 1962, Publié au bulletin
CASS
Cassation partielle 9 octobre 1962

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité quasi-délictuelle de l'architecte

    La cour a estimé que la faute de l'architecte engageait sa responsabilité envers un tiers, en l'occurrence la société locataire, et qu'il devait réparer les conséquences dommageables de ses négligences.

  • Rejeté
    Prescription décénnale

    La cour a rejeté cet argument, considérant que la responsabilité de l'architecte pouvait être engagée malgré la prescription, en raison de la nature quasi-délictuelle de la faute.

  • Autre
    Absence de responsabilité solidaire entre l'architecte et l'entrepreneur

    La cour a constaté qu'elle n'avait pas répondu à ce moyen de défense, ce qui constitue une omission dans son jugement.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 9 oct. 1962, N° 405
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N° 405
Dispositif : CASSATION PARTIELLE.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006960561
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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