COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 18 décembre 1962, Publié au bulletin
CASS
Rejet 18 décembre 1962

Arguments

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  • Rejeté
    Connaissance des défauts par le vendeur

    La cour a estimé que les acheteurs professionnels auraient dû découvrir les défauts, et que la mention en bon état de marche sur la quittance ne constituait pas une clause aggravant la garantie de droit.

  • Rejeté
    Absence de vice caché

    La cour a jugé que les défauts constatés ne constituaient pas un vice caché au regard de la professionnalité des acheteurs, qui auraient dû s'attendre à de tels défauts sur un objet d'occasion.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a mis hors de cause la partie Dabert, car le pourvoi ne formulait aucun grief concernant le rejet de la demande de sursis à statuer pour permettre la mise en cause de Dabert. En ce qui concerne le moyen unique, les demandeurs reprochaient à la cour d'appel d'avoir statué en faveur de Dabert en résolution de la vente pour vice de la chose, alors que le vendeur était au courant des défauts de fonctionnement du tracteur vendu aux frères Z... et s'était engagé à vendre un tracteur en bon état de marche. Cependant, la cour d'appel a estimé que les demandeurs, en tant que professionnels, auraient facilement pu découvrir les défauts et que ceux-ci ne constituaient pas un vice caché. La Cour de cassation a donc rejeté le pourvoi, considérant que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 18 déc. 1962, N° 554
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N° 554
Dispositif : REJET.
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006960610
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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