Affaire du Poussin, Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 22 février 1978, 76-11.551, Publié au bulletin
TGI Paris 13 décembre 1972
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TCONFL 2 juin 1975
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CA Paris
Infirmation partielle 2 février 1976
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CASS
Cassation 22 février 1978
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CA Amiens
Infirmation 1 février 1982
>
CASS
Cassation 13 décembre 1983
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CA Versailles
Confirmation 7 janvier 1987

Arguments

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Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur sur la qualité substantielle de la chose vendue

    La cour a estimé que la cour d'appel n'avait pas suffisamment recherché si le consentement des vendeurs avait été vicié par leur conviction erronée au moment de la vente.

Résumé par Doctrine IA

Les époux Z... ont contesté la vente d'un tableau, invoquant une erreur sur la qualité substantielle de la chose vendue, en vertu de l'article 1110 du code civil. La cour d'appel a rejeté leur demande, estimant que l'authenticité du tableau n'était pas prouvée. La Cour de cassation casse l'arrêt, notant que la cour d'appel n'a pas vérifié si le consentement des vendeurs était vicié par leur conviction erronée concernant l'œuvre. La décision est annulée en entier et l'affaire est renvoyée devant la cour d'appel d'Amiens.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 22 févr. 1978, n° 76-11.551, Bull. civ. I, N. 74 P. 62
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 76-11551
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 1 N. 74 P. 62
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 2 février 1976
Textes appliqués :
Code civil 1110
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007000241
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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