Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 12 juillet 1982, Inédit
CA Bourges 5 mars 1981
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CASS
Rejet 12 juillet 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des articles du Code pénal

    La cour a estimé que l'intention frauduleuse n'était pas prouvée et que la prévenue avait le droit d'effectuer ses achats à la fin de son service, ce qui justifiait la relaxe.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 12 juil. 1982
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Bourges, 5 mars 1981
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007522332

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. CODE PENAL
  2. Code de procédure pénale
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