Cour de cassation, Chambre sociale, 27 février 1985, 82-40.173, Publié au bulletin
CPH Brive-la-Gaillarde 27 octobre 1981
>
CASS
Rejet 27 février 1985

Arguments

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  • Rejeté
    Suspension du mandat de représentation durant la grève

    La cour a estimé que la grève ne suspend pas le mandat de représentation et que les heures passées en réunion avec l'employeur doivent être rémunérées, justifiant ainsi la décision du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Actes illicites d'occupation et de séquestration

    La cour a jugé que le conseil de prud'hommes a correctement répondu aux conclusions de l'employeur et a constaté que les heures de délégation étaient justifiées par un conflit collectif, rendant la demande de l'employeur irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La société La Paumellerie Électrique conteste le jugement qui l'a condamnée à payer des heures de délégation à M. X et 21 autres salariés pendant une grève. Elle invoque plusieurs moyens, notamment que la grève suspend le mandat de représentation (articles L. 412-16, L. 420-19 et L. 434-1 du code du travail) et que les représentants n'avaient pas agi dans la limite de leur mandat. La Cour de cassation rejette ces moyens, affirmant que la grève ne suspend pas le mandat et que les heures de délégation étaient justifiées par des réunions nécessaires pour résoudre le conflit collectif. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 27 févr. 1985, n° 82-40.173, Bull. 1985 V N° 124 p 91
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 82-40173
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1985 V N° 124 p 91
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Brive-la-Gaillarde, 27 octobre 1981
Textes appliqués :
Code du travail L412-16, L420-19, L434-1, L521-1

Nouveau Code de procédure civile 455

Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007014973
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:1985:SO585
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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