Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 27 novembre 1991, 90-12.692, Publié au bulletin
CA Paris 12 décembre 1989
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CASS
Rejet 27 novembre 1991

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des conséquences des énonciations du règlement de copropriété

    La cour a constaté que les désordres affectaient les murs du pavillon, classés comme parties privatives, et a jugé que le préjudice n'était pas collectif, ce qui justifie le rejet de l'action du syndicat.

  • Rejeté
    Origine des désordres due à une carence des fondations

    La cour a jugé que le préjudice subi n'était pas collectif et que le syndicat n'avait pas qualité pour agir, ce qui a conduit au rejet de l'action.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 27 nov. 1991, n° 90-12.692, Bull. 1991 III N° 292 p. 172
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-12692
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1991 III N° 292 p. 172
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 12 décembre 1989
Précédents jurisprudentiels : Chambre civile 3, 06/03/1991, Bulletin 1991, III, n° 81 (2), p. 48 (cassation partielle), et l'arrêt cité
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007027498
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965
  2. Code civil
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