Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 1 avril 1992, 90-14.899, Inédit
CA Riom 21 mars 1990
>
CASS
Rejet 1 avril 1992

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur sur la qualité substantielle de la chose vendue

    La cour a estimé que les époux Z… et M. Y… entendaient réaliser une transaction portant sur trente chambres d'hôtel, ce qui constitue une qualité substantielle. L'absence de possibilité d'exécution des travaux pour ces chambres a justifié la nullité de la vente.

  • Rejeté
    Interprétation des clauses de l'acte de vente

    La cour a jugé que l'interprétation des clauses imprécises de la convention était légitime et que l'erreur sur la substance de la chose était avérée, justifiant ainsi la décision de la cour d'appel.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 1er avr. 1992, n° 90-14.899
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-14.899
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Riom, 21 mars 1990
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007141168
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 1 avril 1992, 90-14.899, Inédit