Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 30 octobre 2000, 99-85.638, Inédit
CA Aix-en-Provence 16 juin 1999
>
CASS
Rejet 30 octobre 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des articles du Code de la santé publique

    La cour a estimé que les actes de prise d'empreintes et de réparation d'appareils dentaires relèvent bien de l'art dentaire, justifiant ainsi la condamnation.

  • Rejeté
    Absence de base légale pour la condamnation

    La cour a jugé que les actes reprochés constituaient des actes prothétiques relevant de l'art dentaire, justifiant ainsi la décision de condamnation.

  • Rejeté
    Élément d'habitude dans l'exercice illégal

    La cour a considéré que les actes réalisés par le demandeur, en tant que prothésiste dentaire, constituaient un exercice illégal de l'art dentaire, justifiant la condamnation.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 30 oct. 2000, n° 99-85.638
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 99-85.638
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16 juin 1999
Textes appliqués :
Code de la santé publique L373-1°
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007583885
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 30 octobre 2000, 99-85.638, Inédit