Cour de cassation, Chambre civile 3, 6 octobre 2010, 09-66.683, Publié au bulletin
TGI Nanterre 2 mars 2007
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TGI Nanterre 15 mars 2007
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TGI Nanterre 26 avril 2007
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TGI Nanterre 13 juin 2007
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TGI Nanterre 2 octobre 2007
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TGI Nanterre 23 octobre 2007
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TGI Nanterre 6 novembre 2007
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TGI Nanterre 7 décembre 2007
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CA Versailles
Confirmation 12 mars 2009
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CASS
Rejet 6 octobre 2010

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de mentions nécessaires dans l'assignation

    La cour a estimé que les époux Y ne démontraient pas qu'il y avait eu confusion ou incertitude, et que l'assignation était valide.

  • Rejeté
    Irrégularité non régularisable en cause d'appel

    La cour a jugé que l'assignation était valide et que l'irrégularité n'avait pas causé de grief.

  • Rejeté
    Vente de gré à gré et possibilité de rescision

    La cour a retenu que la vente avait été autorisée par le juge-commissaire et ne pouvait donc pas être rescindée pour cause de lésion.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par les époux Y... contre l'arrêt de la Cour d'appel de Versailles du 12 mars 2009. Les époux Y... reprochaient à la cour d'appel de les avoir déboutés de leur demande en nullité de l'assignation qui leur avait été délivrée le 14 décembre 2006. Le premier moyen invoqué par les époux Y... était que l'assignation devait comporter les mentions relatives à la désignation des immeubles exigées pour la publication au fichier immobilier, sous peine de nullité. La Cour de cassation a rejeté ce moyen, estimant que l'absence de ces mentions ne causait pas de grief aux époux Y... car il n'y avait pas de risque de confusion ou d'incertitude sur l'objet de la demande. Le second moyen invoqué par les époux Y... était que la vente de l'immeuble ne pouvait pas être rescindée pour cause de lésion car elle avait été réalisée de gré à gré et non par autorité de justice. La Cour de cassation a encore une fois rejeté ce moyen, considérant que la vente de gré à gré dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire nécessitait une autorisation du juge-commissaire et ne pouvait donc pas être rescindée pour cause de lésion.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 6 oct. 2010, n° 09-66.683, Bull. 2010, III, n° 182
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 09-66683
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2010, III, n° 182
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 12 mars 2009
Précédents jurisprudentiels : Dans le même sens :
que :Com., 16 juin 2004, pourvoi n° 01-17.185, Bull. 2004, IV, n° 125 (rejet)
que :Com., 16 juin 2004, pourvoi n° 01-17.185, Bull. 2004, IV, n° 125 (rejet)
Textes appliqués :
article L. 622-16 (devenu l’article L. 642-18, alinéa 3) du code de commerce
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000022903793
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2010:C301201
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Sur les parties

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