Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2013, 12-22.342, Publié au bulletin
CPH 1 mars 2010
>
CPH Thionville 1 mars 2010
>
CA Metz
Infirmation 21 mai 2012
>
CASS
Cassation 23 octobre 2013
>
CA Colmar
Confirmation 26 mars 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Charge de la preuve du licenciement

    La cour de cassation a rappelé que la preuve est libre en matière prud'homale et que le juge doit apprécier la valeur des attestations produites par les parties.

  • Accepté
    Écartement des attestations de l'employeur

    La cour de cassation a jugé que les attestations de représentants de l'employeur peuvent être prises en compte, et que l'écartement de ces preuves par la cour d'appel était erroné.

  • Accepté
    Insubordination non caractérisée

    La cour de cassation a estimé que le doute sur la matérialité des faits reprochés à Monsieur X devait profiter à ce dernier, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse et annule l'arrêt de la cour d'appel de Metz qui avait jugé le licenciement de M. X… par la société Gepor dépourvu de cause réelle et sérieuse, en se fondant sur l'éviction des attestations de témoins ayant représenté l'employeur lors de l'entretien préalable au licenciement. La Cour de cassation rappelle que la preuve est libre en matière prud'homale et que le juge doit apprécier la valeur et la portée des attestations, même émanant de salariés ayant représenté l'employeur, en vertu des articles 201 et 202 du code de procédure civile. La cour d'appel a donc violé ces textes en écartant ces attestations sur le seul fondement que "nul ne peut témoigner pour soi-même". La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Colmar pour un nouveau jugement. M. X… est condamné aux dépens et sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile est rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires15

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Admission de la preuve déloyale: une option très encadrée pour l’employeur
CMS Francis Lefebvre · 19 janvier 2024

2Attestation de témoin sur l’honneur : comment la remplir ? (+ modèle)
www.simonnetavocat.fr · 27 juin 2023

3Attestations produites en justice par l’employeur : quel contrôle ?
avocat-jalain.fr · 12 octobre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 23 oct. 2013, n° 12-22.342, Bull. 2013, V, n° 245
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 12-22342
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2013, V, n° 245
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 21 mai 2012
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Soc., 27 mars 2001, pourvoi n° 98-44.666, Bull. 2001, V, n° 108 (rejet)
Soc., 5 mai 2010, pourvoi n° 09-40.737, Bull. 2010, V, n° 103 (rejet)
Soc., 27 mars 2001, pourvoi n° 98-44.666, Bull. 2001, V, n° 108 (rejet)
Soc., 5 mai 2010, pourvoi n° 09-40.737, Bull. 2010, V, n° 103 (rejet)
Textes appliqués :
articles 201 et 202 du code de procédure civile
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000028117588
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2013:SO01716
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2013, 12-22.342, Publié au bulletin