Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2020, 18-24.556, Inédit
CPH Niort 10 mars 2017
>
CA Poitiers
Infirmation 5 septembre 2018
>
CASS
Rejet 1 juillet 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inopposabilité du règlement intérieur

    La cour a constaté que le règlement intérieur n'était pas affiché conformément aux exigences légales, ce qui a justifié l'annulation de la mise à pied.

  • Accepté
    Droit à rémunération suite à l'annulation de la sanction

    La cour a jugé que, l'annulation de la mise à pied entraînait le rétablissement des droits à rémunération de la salariée.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la mise à pied

    La cour a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts à la salariée en raison de l'illégalité de la sanction.

Résumé par Doctrine IA

La société Conforama a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Poitiers qui a annulé une mise à pied disciplinaire d'une journée infligée à Mme R…, une employée, et a ordonné à l'employeur de la replacer dans ses droits à rémunération pour cette journée, en plus de lui verser des dommages-intérêts. L'employeur contestait cette décision en arguant que, même sans un règlement intérieur opposable, il avait le pouvoir de sanctionner les manquements de ses salariés en vertu du lien de subordination et de son obligation de sécurité envers les travailleurs, invoquant les articles L. 1221-1, L. 4121-1, L. 1321-1 et suivants, ainsi que R. 1321-1 et suivants du code du travail. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, affirmant qu'une sanction disciplinaire autre que le licenciement ne peut être prononcée par un employeur de plus de vingt salariés que si elle est prévue par un règlement intérieur opposable au salarié, conformément à l'article L. 1311-2 du code du travail. La cour d'appel avait constaté que le règlement intérieur n'était affiché que dans la salle de pause, en violation de l'article R. 1321-1 du code du travail, et n'était donc pas opposable à la salariée, justifiant ainsi l'annulation de la mise à pied.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires17

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Règlement intérieur et défaut de consultation : les limites de l’action syndicale - IRP et syndicat professionnel | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 10 octobre 2022

2Procédures disciplinaires, quelques règles utiles à connaitre
www.francmuller-avocat.com · 9 octobre 2021

3Règlement intérieur : modifications sur injonction de l’inspecteur du travail - Contrat de travail | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 12 juillet 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 1er juil. 2020, n° 18-24.556
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-24.556
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 5 septembre 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042113273
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO00533
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2020, 18-24.556, Inédit