Cour de cassation, Chambre civile 1, 17 décembre 2025, 24-11.295, Publié au bulletin
TGI Bergerac 10 novembre 2020
>
CA Bordeaux
Confirmation 15 mai 2023
>
CASS
Cassation 17 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Clause abusive limitant le droit à réparation

    La cour a jugé que la clause en question crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties, et qu'elle doit être réputée non écrite en raison de son caractère abusif.

  • Rejeté
    Inexécution des obligations de délivrance

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de preuve des manquements de la société Magi à ses obligations de délivrance.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation suite à la résolution du contrat

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée sur des preuves suffisantes des manquements de la société Magi.

Résumé par Doctrine IA

M. [R] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Bordeaux, qui a rejeté sa demande de réputée non écrite une clause du contrat de location de véhicule. Dans un premier moyen, il soutient que cette clause, présumée abusive selon les articles L. 212-1 et R. 212-1 du code de la consommation, limite son droit à réparation. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, déclarant la clause non écrite, car elle prive le locataire de recours en cas de défaut de conformité. Le rejet des autres demandes de M. [R] est confirmé, n'étant pas affecté par cette cassation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Lettre du Réseau Simon Avocats
simonavocats.com · 26 mars 2026

2Protection des consommateurs : la clause de livraison « en l’état » du véhicule est irréfragablement présumée abusiveAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 23 janvier 2026

3Nullité de la vente et application de la prescription biennale
lemag-juridique.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 17 déc. 2025, n° 24-11.295, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-11295
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Bordeaux, 15 mai 2023
Précédents jurisprudentiels : 1re Civ., 11 décembre 2019, pourvoi n° 18-21.164.
Textes appliqués :
Article L.212-1 du code de la consommation dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 ; article R.212-1, 6° et 7° du code de la consommation dans sa rédaction issue du décret n° 2016-884 du 29 juin 2016.
Dispositif : Cassation partielle sans renvoi
Date de dernière mise à jour : 29 janvier 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053135455
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:C100827
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 17 décembre 2025, 24-11.295, Publié au bulletin