Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mai 2025, 23-23.972, Inédit
TI Cayenne 17 janvier 2022
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CA Cayenne
Confirmation 7 juillet 2023
>
CASS
Cassation 6 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Double sanction pour les mêmes faits

    La cour a estimé que la mise à pied et le licenciement reposaient sur des faits graves justifiant la mise à pied, mais n'a pas pris en compte le caractère disciplinaire de la mise à pied, ce qui a conduit à une violation des dispositions légales.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans considérer la question de la double sanction.

  • Rejeté
    Double sanction pour les mêmes faits

    La cour a considéré que la mise à pied et le licenciement reposaient sur des faits justifiant la mise à pied, mais n'a pas pris en compte le caractère disciplinaire de la mise à pied, ce qui a conduit à une violation des dispositions légales.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans considérer la question de la double sanction.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés à la salariée étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans considérer la question de la double sanction.

Résumé par Doctrine IA

Mme [W] conteste la légitimité de son licenciement pour faute grave, arguant que la mise à pied conservatoire notifiée le 15 février 2017 constituait déjà une sanction disciplinaire, violant ainsi les articles L. 1332-1 et L. 1332-3 du code du travail. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel, notant que la mise à pied, suivie d'un licenciement pour les mêmes faits, constitue une double sanction prohibée par la loi. Elle renvoie l'affaire devant une autre formation de la cour d'appel, tout en confirmant le jugement sur l'absence de discrimination. L'association L'Ebène est condamnée aux dépens et à verser 3 000 euros à Mme [W].

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 6 mai 2025, n° 23-23.972
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-23.972
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Cayenne, 7 juillet 2023
Textes appliqués :
Article L. 1331-1 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 10 mai 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051581947
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:SO00446
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Sur les parties

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