Arrêt Compagnie des messageries maritimes et autre, Conseil d'Etat, du 29 janvier 1909, 17614, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 29 janvier 1909

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Cas de force majeure

    La cour a jugé que la grève était indépendante de la volonté de la Compagnie et qu'elle ne pouvait pas être considérée comme une faute de sa part. La grève a été reconnue comme un obstacle insurmontable à l'exécution de ses obligations.

  • Accepté
    Indemnisation des amendes perçues

    La cour a ordonné le remboursement des amendes, considérant que la Compagnie avait été injustement pénalisée en raison d'un événement de force majeure.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par la Compagnie des messageries maritimes pour annuler une décision du ministre des Postes qui lui imposait une amende de 64.900 francs pour retards de ses paquebots durant une grève en avril et mai 1904. La Compagnie invoquait l'article 35 de son cahier des charges, qui prévoit l'exonération d'amende en cas de force majeure, et soutenait que la grève générale des états-majors de la marine marchande constituait un tel cas, étant un événement indépendant de sa volonté et insurmontable. Le Conseil d'État a donné raison à la Compagnie, jugeant que la grève ne résultait pas d'une faute de sa part, qu'elle ne pouvait ni la prévenir ni l'arrêter, et qu'elle n'avait pas cherché à la favoriser. En conséquence, le Conseil a annulé la décision du ministre des Postes, condamné l'État à rembourser l'amende avec intérêts et aux dépens, en se référant au décret du 11 juin 1806, à la loi du 24 mai 1872 et à l'article 1153 du Code civil modifié par la loi du 7 avril 1900.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires9

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Force majeure : comment l'invoquer ou se défendre ?
simonnetavocat.fr · 13 mai 2026

2Un évènement constitutif d’un cas de force majeure, mais survenu consécutivement à une décision de l’administration, remplit-il la condition d’extériorité pouvant…
blog.landot-avocats.net · 11 octobre 2021

3Juillet 2020 - Cabinet DF Associés
dfassocies.com · 24 juillet 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 28 janv. 1909, n° 17614, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 17614
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Précédents jurisprudentiels : CF. Compagnie générale transatlantique et Compagnie de navigation mixte, 1909-01-29, Recueil p. 121
Dispositif : Annulation totale indemnisation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007635168
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:1909:17614.19090129

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Arrêt Compagnie des messageries maritimes et autre, Conseil d'Etat, du 29 janvier 1909, 17614, publié au recueil Lebon