Conseil d'État, 2 juillet 1909, n° 22-699
CE
Annulation 2 juillet 1909

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de disposition légale pour la fixation du domicile de secours

    La cour a jugé que la commune de Cap-Breton n'était pas fondée à demander l'annulation de la décision du préfet concernant le domicile de secours de la dame.

  • Rejeté
    Délai de recours non respecté

    La cour a constaté que le recours a été déposé tardivement, dépassant le délai de deux mois fixé par la loi.

  • Accepté
    Prise de délibération hors d'une réunion légale

    La cour a jugé que la délibération a été prise hors d'une réunion légale, la rendant nulle de droit.

  • Accepté
    Critique de la nomination par le préfet

    La cour a jugé que les vœux exprimés dans la délibération ne constituaient pas une violation de la loi et relevaient de la compétence du conseil municipal.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par la commune de Cap-Breton pour demander l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le domicile de secours d'une personne âgée. La commune soutenait que le domicile de secours aurait dû être fixé dans une autre commune. Le Conseil d'État rejette la demande de la commune, considérant que le domicile de secours a été fixé conformément à la loi en vigueur à l'époque.

Le Conseil d'État était saisi en appel par des membres d'un syndicat d'entretien pour contester un arrêté préfectoral fixant les conditions d'éligibilité des syndics. Les membres du syndicat soutenaient que le délai de recours contre cet arrêté n'était pas expiré. Le Conseil d'État rejette le recours, considérant que le délai de recours a commencé à courir à la date des élections et que le recours a été introduit trop tard.

Le Conseil d'État était saisi en cassation après une décision du préfet refusant d'annuler une délibération du conseil municipal. Les conseillers municipaux contestaient la validité de la délibération, arguant qu'elle avait été prise lors d'une réunion privée et non lors d'une réunion légale. Le Conseil d'État annule la décision du préfet, considérant que la délibération a été prise hors d'une réunion légale et doit donc être déclarée nulle de droit.

Le Conseil d'État était saisi en cassation après une décision du préfet déclarant nulle une délibération du conseil municipal. Le maire contestait cette décision, arguant que la délibération ne contenait que des vœux et non un blâme à l'autorité supérieure. Le Conseil d'État annule la décision du préfet, considérant que les vœux exprimés dans la délibération étaient fondés et ne constituaient pas un blâme à l'autorité supérieure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, 1er juil. 1909, n° 22-699
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 22-699

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 24 mai 1872
  2. Loi du 21 juin 1865
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2 juillet 1909, n° 22-699