Conseil d'Etat, Assemblée, du 28 mai 1971, 76216, publié au recueil Lebon
TA Nice 20 juin 1968
>
CE
Rejet 28 mai 1971
>
CE
Rejet 15 février 1989

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité du maître d'ouvrage

    La cour a estimé que la rupture du barrage était due à des facteurs internes et non à un cas de force majeure, et que le département ne pouvait pas établir de faute de l'entreprise Bec Frères.

  • Rejeté
    Nécessité d'une nouvelle expertise

    La cour a jugé que la demande d'expertise était inutile, car les conclusions des experts précédents étaient suffisantes et n'impliquaient pas de responsabilité des constructeurs.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Nice concernant la responsabilité du département du Var dans les dommages subis par l'entreprise Bec Frères suite à la rupture du barrage de Malpasset. Le Conseil d'État rejette le pourvoi du département du Var car il considère que celui-ci n'a pas démontré de faute de l'entreprise Bec Frères et que la rupture du barrage ne peut être considérée comme un cas de force majeure. Le Conseil d'État casse partiellement le jugement du tribunal administratif en ce qui concerne les appels en garantie formés par le département du Var contre les constructeurs et contre l'État. Il estime que les études réalisées à l'époque de la construction du barrage n'auraient pas permis de détecter les fissures responsables de la rupture et que la responsabilité des constructeurs et de l'État ne peut donc pas être engagée.

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Résumé de la juridiction

Commentaires9

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 28 mai 1971, n° 76216, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 76216
Importance : Publié au recueil Lebon
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 20 juin 1968
Textes appliqués :
Code civil 1792, 2270
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007643328
Identifiant européen : ECLI:FR:CEASS:1971:76216.19710528

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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Conseil d'Etat, Assemblée, du 28 mai 1971, 76216, publié au recueil Lebon