Conseil d'Etat, Section, du 7 décembre 1979, 13001, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 7 décembre 1979

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de l'État pour préjudice causé par une décision administrative

    La cour a reconnu que les dommages subis par la société ne peuvent être considérés comme une charge normale et qu'ils justifient une réparation par l'État, en raison de l'absence de mise en garde des pouvoirs publics.

  • Accepté
    Droit aux intérêts légaux sur l'indemnité

    La cour a jugé que la société a droit aux intérêts de la somme due à partir de la date de réception de sa demande, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à la capitalisation des intérêts

    La cour a accepté la demande de capitalisation des intérêts, en se basant sur le fait qu'il y avait au moins une année d'intérêts dus à la date de la demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le tribunal administratif de Montpellier de la demande d'indemnité de la société « Les fils de Henri X… » pour la fermeture du port de Sète. La société invoquait une faute du service public, mais le Conseil d'État considère que la décision du préfet était justifiée par des raisons d'ordre public, conformément à l'article 36 du traité instituant la Communauté économique européenne. Toutefois, il reconnaît que les dommages subis par la société ne peuvent être considérés comme une charge normale et ordonne la réparation de 40 000 francs, avec intérêts, en annulant le jugement du tribunal administratif. Le surplus de la requête est rejeté.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 7 déc. 1979, n° 13001, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 13001
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Textes appliqués :
Code civil 1154

Traité 1957-03-25 Rome art. 36

Dispositif : Annulation totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007686372
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1979:13001.19791207

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°77-1478 du 30 décembre 1977
  2. Code civil
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