Conseil d'Etat, Section, du 7 mars 1980, 03473, publié au recueil Lebon
TA Grenoble 14 avril 1976
>
CE
Rejet 7 mars 1980

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité de la commune dans le contrôle des établissements

    La cour a estimé que les fautes commises par les sociétés étaient la cause déterminante de l'incendie, et que la négligence de la commune ne pouvait pas être invoquée pour justifier une demande de remboursement des indemnités versées.

  • Rejeté
    Subrogation dans les droits des sociétés

    La cour a jugé que les fautes des sociétés étaient la cause principale des dommages, rendant la demande de remboursement infondée.

Résumé de la juridiction

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1Conseil d’Etat, Section, 7 mars 1980, SARL Cinq-Sept, requête numéro 03473, rec. 129
www.revuegeneraledudroit.eu

2Contentieux administratif– Première Partie– Titre I– Chapitre II
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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 7 mars 1980, n° 03473, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 03473
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 14 avril 1976
Précédents jurisprudentiels : 1. Cf. Société mutuelle d'assurances contre les accidents en pharmacie, 1968-06-28, p. 411
Compagnie d'assurances "La Concorde" et époux Richard, 1976-10-01, p. 388
Textes appliqués :
Décret 1954-08-13 art. 30

Décret 1961-09-13 art. 23

Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007673090
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1980:03473.19800307

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n° 54-832 du 13 août 1954
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Conseil d'Etat, Section, du 7 mars 1980, 03473, publié au recueil Lebon