Conseil d'État, 7ème et 2ème sous-sections réunies, 21 mars 2007, 281796, Publié au recueil Lebon
TA Paris 9 avril 2002
>
CAA Paris
Rejet 20 avril 2005
>
CE
Annulation 21 mars 2007

Arguments

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  • Rejeté
    Qualification du contrat

    La cour a jugé que le contrat était bien un contrat administratif, en raison du contrôle exercé par la commune sur l'association et de la nature des ressources de cette dernière.

  • Rejeté
    Nullité du contrat

    La cour a confirmé que la société avait droit au remboursement des dépenses utiles exposées, malgré la nullité du contrat.

  • Accepté
    Montant des prestations

    La cour a constaté que certaines prestations n'étaient pas justifiées et a donc réduit le montant de l'indemnité à verser.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris concernant la condamnation de la commune de Boulogne-Billancourt à verser une somme à la société Mayday Sécurité. La commune demande l'annulation de cet arrêt. Le Conseil d'État rejette les conclusions de la commune en ce qui concerne la qualification du contrat entre l'association pour la gestion de la patinoire et de la piscine de Boulogne-Billancourt et la société Mayday Sécurité, considérant que le contrat a un caractère administratif. Le Conseil d'État rejette également les conclusions de la commune concernant la responsabilité de la commune et l'évaluation du préjudice de la société Mayday Sécurité. Cependant, le Conseil d'État annule l'arrêt de la cour en ce qui concerne le montant du préjudice de la société Mayday Sécurité, car la cour a dénaturé les pièces du dossier. Le Conseil d'État fixe le montant de l'indemnisation à 28 057,19 euros toutes taxes comprises. Le Conseil d'État rejette enfin les conclusions des parties concernant les frais de procédure.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e et 2e ss-sect. réunies, 21 mars 2007, n° 281796, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 281796
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 20 avril 2005
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. 11 février 1983, Société Entreprise Caroni, n° 29123, p. 60.,,[RJ2] L'hypothèse de la présente espèce doit être bien distinguée de celle où la collectivité publique, victime d'un dommage immobilier, a engagé des dépenses, incluant la taxe sur la valeur ajoutée, pour la réfection des immeubles endommagés, et demande ensuite au responsable du dommage de l'indemniser des dépenses ainsi engagées : Cf. Section, 29 janvier 1982, SA des docks lorrains, n° 13690, p. 44
Section, 19 avril 1991, SARL Cartigny, n° 109322, p. 163.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000018259435
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2007:281796.20070321

Sur les parties

Texte intégral

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