Conseil d'État, 1ère et 6ème sous-sections réunies, 1 juillet 2009, 319238
CAA Nantes 20 septembre 2006
>
TA Orléans 20 septembre 2006
>
TA Orléans 5 juin 2007
>
CAA Nantes
Annulation 8 avril 2008
>
CE
Annulation 1 juillet 2009
>
TA Orléans
Désistement 19 avril 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Intérêt à agir de l'association

    La cour a jugé que l'association avait effectivement un intérêt à agir, en raison de son objet statutaire et de l'impact financier de la décision de préemption.

  • Accepté
    Intérêt à agir de M. A

    La cour a reconnu que M. A, en tant qu'acquéreur évincé par la préemption, avait un intérêt à agir contre la décision de préemption.

  • Accepté
    Droit à indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé que la communauté de communes devait verser une somme à l'association et à M. A pour couvrir leurs frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 8 avril 2008 qui avait rejeté la demande d'annulation de la délibération de la communauté de communes du Vouvrillon par l'ASSOCIATION LA FOURMI VOUVRILLONNE et M. A, au motif qu'ils n'avaient pas intérêt à agir. Le Conseil d'État a jugé que l'association avait bien un intérêt à agir en vertu de son objet statutaire de surveiller l'utilisation des deniers publics et de défendre les intérêts des concitoyens, conformément à l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme, car la délibération engageait les finances de la collectivité. De plus, il a reconnu à M. A un intérêt à agir en tant qu'acquéreur évincé, car il avait un droit suffisamment certain et direct sur le bien préempté, en contradiction avec l'appréciation de la cour administrative d'appel. En conséquence, le Conseil d'État a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel de Nantes et a ordonné à la communauté de communes du Vouvrillon de verser 1 500 euros à chacun des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions de la communauté de communes du Vouvrillon tendant à l'application des mêmes dispositions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires18

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit de préemption urbain : l’acquéreur évincé peut agir en justice
adicea-avocats.fr · 5 juin 2025

2Contestation d’une décision de préemption par le bénéficiaire d’une promesse de vente : l’absence de mention du nom de l’acquéreur évincé dans la DIA ne lui…
Me Ronan Blanquet · consultation.avocat.fr · 11 novembre 2024

3Droit de la préemption : le nom du bénéficiaire d’une promesse de vente (ou le nom de l’acquéreur pressenti), n’a pas à figurer obligatoirement dans la déclaration…
adicea-avocats.fr · 29 octobre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 6e ss-sect. réunies, 1er juil. 2009, n° 319238, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 319238
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 8 avril 2008
Identifiant Légifrance : CETATEXT000020829749
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2009:319238.20090701

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère et 6ème sous-sections réunies, 1 juillet 2009, 319238