Conseil d'État, 6ème sous-section jugeant seule, 16 juin 2010, 325304, Inédit au recueil Lebon
TA Nîmes
Annulation 23 mars 2006
>
TA Nîmes 27 janvier 2009
>
CE
Annulation 16 juin 2010

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'ordonnance

    Le Conseil d'Etat a constaté que le juge des référés n'avait pas écarté explicitement le moyen concernant l'absence de motivation, ce qui a entaché l'ordonnance d'insuffisance de motivation.

  • Accepté
    Urgence et préjudice économique

    Le Conseil d'Etat a jugé que la société justifiait de l'urgence à obtenir la suspension de l'arrêté en raison des dépenses engagées et des incertitudes sur le projet.

  • Accepté
    Erreur dans l'application de la caducité du permis

    Le Conseil d'Etat a estimé que le moyen tiré de l'erreur dans l'application de la caducité du permis était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

  • Accepté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    Le Conseil d'Etat a décidé de faire application de l'article L. 761-1, ordonnant à l'Etat de verser une somme à la société pour couvrir ses frais.

Résumé par Doctrine IA

La Société Eolimistral demande l'annulation de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Nîmes qui a rejeté sa demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui transférer un permis de construire tacite. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés car il n'a pas examiné tous les moyens soulevés par la requérante. Le Conseil d'État estime que la société justifie de l'urgence à obtenir la suspension de l'arrêté attaqué car elle a engagé des dépenses significatives pour la réalisation du projet. De plus, le Conseil d'État considère que le moyen tiré de l'erreur d'application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme par le préfet est propre à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le Conseil d'État suspend donc l'exécution de l'arrêté et condamne l'État à verser une somme de 2 500 euros à la Société Eolimistral au titre des frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
CE, 6e ss-sect. jugeant seule, 16 juin 2010, n° 325304
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 325304
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nîmes, 27 janvier 2009
Identifiant Légifrance : CETATEXT000022364603
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:2010:325304.20100616

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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