Conseil d'État, 6ème sous-section jugeant seule, 28 mars 2011, 343472, Inédit au recueil Lebon
TA Cergy-Pontoise
Rejet 10 août 2010
>
CE
Annulation 28 mars 2011

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la condition d'urgence

    Le Conseil d'État a estimé que le juge des référés a entaché son ordonnance d'une erreur de droit en ne retenant pas la présomption d'urgence applicable dans ce cas.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

    Le Conseil d'État a jugé que ce moyen était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

  • Accepté
    Urgence à suspendre l'arrêté

    Le Conseil d'État a reconnu que la condition d'urgence était remplie dans le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour.

  • Accepté
    Délivrance d'une autorisation provisoire de séjour

    Le Conseil d'État a ordonné au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande d'annulation.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    Le Conseil d'État a décidé que l'État devait verser à M lle A une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise qui a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mlle A le renouvellement de son titre de séjour. Le Conseil d'État casse l'ordonnance du tribunal administratif car celui-ci a commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas l'urgence de suspendre la décision de refus de titre de séjour. Le Conseil d'État estime que l'urgence est remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du préfet sur le caractère réel et sérieux des études de Mlle A est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le Conseil d'État suspend donc l'exécution de l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer à Mlle A une autorisation provisoire de séjour. Le Conseil d'État condamne également l'État à verser à Mlle A une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Commentaire1

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1En référé-suspension contre un permis de construire, l’urgence, présumée, peut être contrée
blog.landot-avocats.net · 31 mai 2021
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Sur la décision

Référence :
CE, 6e ss-sect. jugeant seule, 28 mars 2011, n° 343472
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 343472
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 10 août 2010, N° 1006372
Identifiant Légifrance : CETATEXT000023886708
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:2011:343472.20110328

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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