Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 16 avril 2012, 323592
TA Rennes 30 août 2007
>
CAA Nantes
Annulation 27 octobre 2008
>
CE
Réformation 16 avril 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Caractère contradictoire de l'examen fiscal

    La cour a jugé que l'examen de la situation fiscale avait bien revêtu un caractère contradictoire et que les informations obtenues avaient été utilisées de manière appropriée.

  • Rejeté
    Non-respect des stipulations de la convention fiscale

    La cour a estimé que les stipulations de la convention ne s'appliquaient pas dans ce cas, car la direction effective de l'entreprise employeuse n'était pas située en Nouvelle-Zélande.

  • Rejeté
    Absence de bonne foi

    La cour a jugé que l'administration avait prouvé l'absence de bonne foi de M. A, justifiant ainsi l'application de pénalités.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des impositions

    La cour a confirmé que les revenus de M. A étaient imposables en France, en raison de la localisation de la direction effective de l'entreprise employeuse.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui a remis à la charge de M. A les suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution pour le remboursement de la dette sociale auxquels il a été assujetti au titre des années 1998, 1999 et 2000. M. A demande l'annulation de cet arrêt et la décharge des impositions litigieuses. Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. A, considérant que la cour a fait une appréciation souveraine des faits et n'a pas commis d'erreur de droit. Le Conseil d'État confirme donc l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires19

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La holding : pourquoi en créer une et comment
simonnetavocat.fr · 3 avril 2026

2Remise en cause du siège de direction effective d’une société luxembourgeoise
Deloitte Société d'Avocats · 12 septembre 2023

3Transfert de siège social hors de France mais maintien du centre effectif de direction en France : possible déduction de la RAS étrangère supportée par le…
Deloitte Société d'Avocats · 28 mars 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10e et 9e ss-sect. réunies, 16 avr. 2012, n° 323592, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 323592
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 27 octobre 2008, N° 07NT03162
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025704500
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2012:323592.20120416

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 16 avril 2012, 323592