Conseil d'État, 5ème et 4ème sous-sections réunies, 17 février 2012, 334766, Publié au recueil Lebon
TA Limoges
Rejet 31 janvier 2008
>
CAA Bordeaux
Annulation 15 octobre 2009
>
CE
Rejet 17 février 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité de l'administration pour les actes d'un patient

    La cour a estimé que l'hôpital de jour ne crée pas un risque spécial pour les tiers et que la responsabilité de l'administration n'est pas engagée sans faute.

  • Rejeté
    Obligation de garde d'un patient mineur

    La cour a jugé que la responsabilité de la garde incombait au père de Dimitri B, et non à l'hôpital.

  • Rejeté
    Faute dans la prise en charge médicale

    La cour a constaté que les soins apportés à Dimitri B étaient conformes aux données de la science et qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'établissement.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la SOCIETE MAAF ASSURANCES et M. A contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux, qui avait confirmé le rejet de leur demande de réparation des dommages causés par Dimitri B. Les requérants soutenaient que l'hôpital avait une responsabilité sans faute. Le Conseil d'État rejette leur pourvoi, considérant que l'hôpital de jour ne crée pas un risque spécial engageant sa responsabilité, et que l'établissement n'avait pas de devoir de garde sur le mineur après sa sortie. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit administratif français - Sixième Partie - Chapitre 3 - Section 3
www.revuegeneraledudroit.eu · 12 août 2020

2L'hôpital psychiatrique de jour n'est pas responsable des actes commis par ses patients une fois dehorsAccès limité
www.argusdelassurance.com · 7 mars 2012

3Absence de risque spécial et de transfert de la garde lorsqu’une personne bénéficie de la méthode thérapeutique de l’hospitalisation de jourAccès limité
C. G. · Dalloz Etudiants · 6 mars 2012
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5e et 4e ss-sect. réunies, 17 févr. 2012, n° 334766, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 334766
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 15 octobre 2009, N° 08BX00922
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., s'agissant de l'existence d'un régime de responsabilité sans faute pour risque spécial, CE Section, 3 février 1956, Thouzellier, p. 49
s'agissant de l'impossibilité d'invoquer ce régime de responsabilité sans faute au titre des dommages causés par un patient admis en service libre des hôpitaux psychiatriques, CE Section, 30 juin 1978, Hôpital psychiatrique départemental de Rennes c/ Dame Clotault, n° 99514 01582, p. 288 et CE, 21 février 1990, Centre d'aide par le travail Guy Chalard c/ Hôpitaux civils de Thiers, n° 63293, inédite au Recueil., ,[RJ2] Cf., s'agissant de l'existence d'un régime de responsabilité dans faute pour risque spécial du fait de la garde d'un mineur, CE Section, 11 février 2005, GIE Axa courtage, n° 252169, p. 45.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025386896
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2012:334766.20120217

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème et 4ème sous-sections réunies, 17 février 2012, 334766, Publié au recueil Lebon